Stop and
smell the sage

Come visit is a truly magnificent and nationally significant project in the South Okanagan Similkameen

B arb Pryce, the Nature Conservancy of Canada’s (NCC’s) program director for BC’s southern interior, likes to visit the Sage and Sparrow property in all seasons to witness its ever-changing, beautiful canvas.

“The vibrant colours that wash across the rolling hills change with the seasons,” says Barb. “There’s a pale green from the grass across the landscape in the spring that transforms into a bright yellow as the balsamroot blooms as summer approaches.”

In summer, visitors can enjoy a multi-sensory experience, as the strong scent of sage wafts through the air in one of the four most endangered ecosystems in Canada.

A picturesque landscape

The vibrant purple lupines and red scarlet gilia provide pops of colour, and the aspen groves and Saskatoon bushes turn from green to yellow to orange as fall arrives. Then a thick blanket of white snow covers the area.

“When spring comes again, the iconic sound of meadowlarks can be heard calling their excitement to be home again,” describes Barb. “It’s a sign that life is coming back to the lands after the quiet of winter.”

The meadowlark’s low and bell-like call is one of many that visitors may hear while exploring Sage and Sparrow. Just 16 kilometres from Osoyoos, BC, and sitting right on the Canada–U.S. border, the area teems with wildlife. More than 50 federally and provincially designated species at risk can be found here.

“Thousands of sandhill cranes can be heard long before they are seen, as they pass over Sage and Sparrow on their annual migration to and from Alaska,” she says. “The land is buzzing with energy, with a myriad of plants and animals all going about their business.”

Species to Spot

– black bear
– burrowing owl
– Grand Coulee owl-clover
– grasshopper sparrow
– half-moon hairstreak
– mule deer
– pallid bat
– ruffed grouse
– spotted bat
– vesper sparrow
– western rattlesnake

Inspired by the view

One of Barb’s favourite spots on the property, and one of its most visited sites, is the massive, rocky cliff on the Sparrow Grasslands portion of the conservation area.

“From this site you can begin to get a sense of how big Sage and Sparrow is,” she says. “You can look east across the south block to the forested ridges of Sagebrush Slopes, while the view to the south into the United States reveals the Similkameen River as it flows towards the Columbia River.”

This awe-inspiring view is only one of many to be experienced at Sage and Sparrow. The beauty of this property is just one reason why Barb admires it so much, and feels such a close connection to the land and the species it sustains.

“When I go to Sage and Sparrow now, it feels like going home,” reflects Barb. “It isn’t just another property to me; it’s a living, breathing and vibrant piece of our planet. It feels almost like one of my children. I have a fierce sense of protectiveness over it. I’m incredibly proud and privileged to be a part of securing and conserving it, for now and for the long term.”

 

Photo Credits (Top to bottom): NCC; NCC; Allison Haskell; Dianne Bersea.

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Bonheur côtier

Visitez l'un des endroits les plus populaires de la Nouvelle-Écosse pour l'observation des oiseaux et des baleines

L‘île Brier se situe à l’extrémité ouest de la Nouvelle-Écosse, plus précisément à un jet de pierre de Digby Neck, une étroite bande de terre sur la baie de Fundy ― reconnue pour ses marées les plus hautes du monde.

Le terme « accidenté » suffit à peine à décrire l’endroit. La dernière étape du voyage vers l’île, située à quatre heures de route du bureau de CNC à Halifax, qui la fait sortir du lot.

« Se rendre sur l’île Brier à partir du continent est un véritable périple : il faut emprunter deux traversiers et naviguer sur des eaux tumultueuses, explique Craig Smith, directeur de programme de CNC pour la Nouvelle-Écosse. Une fois sur l’île, on sent l’omniprésence de la mer. »

CNC a établi la réserve naturelle de l’île Brier en 1988. Depuis, l’organisme a protégé 1 200 acres (485 hectares) sur la côte ouest de l’île.

Un site d’importance au passé, au présent, et au futur

L’île Brier a une histoire particulièrement riche, tant sur le plan culturel que géologique. Joshua Slocum, la première personne à avoir fait le tour du monde à la voile en solitaire, y a résidé de 1895 à 1898. Mais la célébrité de l’île ne tient pas seulement à ce marin légendaire : l’endroit est en effet considéré comme un paradis des ornithologues. Pendant la période migratoire, de mai à juillet, les visiteurs peuvent y observer des milliers d’oiseaux chanteurs, de faucons, d’oiseaux de mer, d’oiseaux de rivage et de sauvagine.

« L’île Brier est un point chaud (hot spot) bien connu pour les oiseaux, en partie grâce au fait qu’elle est située en bordure du continent et sur la voie migratoire de l’Atlantique, explique Craig Smith. Des quelque 470 espèces végétales et animales observées en Nouvelle-Écosse, plus de 350 ont été aperçues sur l’île Brier. »

Un refuge pour des espèces en tous genres

L’un des plus beaux souvenirs de M. Smith est d’avoir assisté à la migration des buses et éperviers à l’automne.

« On peut apercevoir des centaines d’éperviers bruns, de petites buses et de buses à queue rousse, si on les surprend au bon moment, explique-t-il. C’est la chose la plus incroyable que j’ai vue sur l’île. »

Les riches habitats de milieux humides de l’île Brier abritent également une flore d’une incroyable diversité, dont plus de 20 espèces d’orchidées et le bouleau de Michaux. Les tourbières abritent quant à elles 95 % de la population de benoîte de Peck trouvées au Canada; c’est l’une des deux seules régions du monde où l’on trouve cette plante à fleurs particulièrement rare.

« Le plus grand milieu humide de l’île n’est pas très beau à voir à l’heure actuelle, mais quelque chose de spécial s’y passe, raconte M. Smith. Au cours des années 1950, des tranchées ont été creusées pour le drainer, dans une tentative infructueuse de cultiver la terre. Aujourd’hui, le site est l’objet de l’un des plus grands projets de restauration de milieux humides de la Nouvelle-Écosse. »

UN PARADIS POUR LES ORNITHOLOGUES

L’île Brier est un lieu unique du fait du nombre exceptionnel d’oiseaux qui traversent la région durant la saison migratoire, de mai à juillet. Durant cette période, vous pouvez y trouver des milliers d’oiseaux chanteurs, de faucons, d’oiseaux aquatiques et de sauvagine.

Le sentier de 4 kilomètres sur la propriété, construit par CNC, permet aux visiteurs d’admirer la beauté de la côte de l’île, tels des invités d’honneur.

Espèces à observer

– aréthuse bulbeuse
– baleine noire de l’Atlantique Nord
– benoîte de l’Est
– bouleau de Michaux
– dauphin à flancs blancs de l’Atlantique
– épervier brun
– mouette tridactyle
– petit pingouin
– petit rorqual
– phalarope à bec étroit
– phoque commun
– puffin majeur
– rorqual à bosse
– rorqual commun

Une plage rocailleuse aux vues magnifiques

Selon M. Smith, l’île Brier est aussi un endroit idéal pour voir une formation géologique inusitée appelée colonnes basaltiques (ou orgues basaltiques).

« Au fur et à mesure que le basalte s’érode le long du rivage, il se détache le long de ses lignes verticales pour former un hexagone, exposant des colonnes de roche, explique-t-il. C’est incroyable de voir des formes aussi précises dans la nature. »

Du haut des falaises de l’île Brier et à partir de ses plages rocailleuses, les visiteurs peuvent apercevoir dans l’océan des petits rorquals, des rorquals à bosse et des rorquals communs, ainsi que des phoques communs qui se prélassent sur le littoral.

Les vues pittoresques de l’île Brier offrent aux visiteurs une expérience naturelle unique qui justifie amplement de prendre deux traversiers pour s’y rendre.

PHOTOS (DE HAUT EN BAS) : Mike Dembeck; CNC; CNC; Ryan Murphy; June Swift.

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